Dentiste toulouse
On a retrouvé en France, lors de fouilles archéologiques, des maxillaires gaulois portant déjà quelques implants en fer, destinés à remplacer des dents manquantes indispensables en ces temps reculés pour croquer les sangliers !
Enfoncés dans l’os à coups de maillet après absorption de quelques pintes de cervoise, ou bien plus facilement déposés dans un os fraîchement mis à nu immédiatement après extraction dentaire, ces implants rudimentaires ont récemment montré à l’étude radiographique, une ‘’ostéo-intégration’’ tout à fait remarquable.
En dépit de multiples tentatives plus ou moins convaincantes jusqu’aux années soixante-dix, jamais la technique de mise en place de fausses racines n’a fait courir les foules édentées, ni n’a suscité l’engouement des chirurgiens-dentistes.
Avouons qu’avec cinquante à soixante pour cent d’échecs à dix ans dus au manque de fiabilité de la technique, au protocole opératoire mal défini, parfois doublé de problèmes de manque osseux insurmontables, aucun praticien n’arrivait vraiment à convaincre.
Puis vint un professeur de l’Université suédoise de Göteborg nommé Bränemark, dans les années soixante-dix - quatre-vingt. Il est aujourd’hui à l’implantologie ce que Fauchard (le dentiste de Louis XIV) fut à la dentisterie moderne, c’est à dire celui qui codifia minutieusement l’ensemble du protocole opératoire avec un matériau révolutionnaire, le titane pur, testé sur plusieurs milliers de ses compatriotes.
De sorte qu’aujourd’hui on atteint en implantologie un taux de 95% de succès, avec plus de trente ans de recul.
Les statistiques sont internationales, car le protocole opératoire est universel, avec quelques variantes selon les pays, selon les écoles, selon l’anatomie des arcades.
Un implant dentaire est une fausse racine en forme de petit tube creux et fileté de 8 à 18 millimètres de longueur pour 3à 6 mill